La Phrase 19/12/14

19 déc 2014
article de: 
Karelle M.

ÉCRITURE DU JOUR :

Et pour commencer, lui, vraiment, sera le plus chamboulant. Il dit de lui : ce fut un excessif ! (P. Verlaine, Fragment, 1893) Mais Il nous dépasse tous de toute la hauteur de sa simplicité et de sa primitivité. (E. Verhaeren, Verlaine, 1950) La mort (P. Verlaine, La mort, 1858) son 1er poème, la mort, passant comme un tonnerre au milieu des humains, (P. Verlaine, La mort, 1858) vint mettre fin, le 8.12.1896, au spectacle d’un poète se donnant tel qu’il est, sans réticence, sans feinte, dans les livres comme dans la vie. (P. Verlaine, La mort, 1858) Aussi : quelques larmes d’amour signes sur ce dragon, ce serpent divin au chant de flûtes, rimes mélodieuses qui font mal, pénétrantes comme la peur qui crée un noeud au coeur de l’Homme et qu’il dénoue comme il peut lorsque le temps des aubades entre les guerres lui est enfin -­‐ enfin ! accordé. De sa gueule d’or Ici, le dragon roi nous remord. Alors :